À Propos du CNRST
Découvrez nos missions, notre histoire et l'engagement du CNRST au service du développement scientifique.
Présentation Générale (À propos)
Le Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) est le pilier de la recherche et de l'innovation au Burkina Faso. Placé sous la tutelle du Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation.
Notre Mission & Vision
Le CNRST est un établissement public à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT) qui a pour mission la production, la transmission, la diffusion et la valorisation des connaissances scientifiques, techniques et culturelles, à travers une recherche innovante et un enseignement de qualité, destinés à répondre aux besoins de développement de la Nation.
Il est chargé:
• de développer la recherche scientifique et technologique ;
• d'assurer la diffusion de l'information scientifique, technique et de l'innovation;
• de promouvoir la coopération scientifique et technologique ;
• de contribuer à la formation dans les universités, les grandes écoles et les établissements professionnels ;
• de participer au renforcement des capacités des acteurs du développement ;
• de contribuer à la valorisation des technologies, inventions et innovations.
La vision du CNRST déclinée dans son Plan Stratégique pour la période 2025-2029 est : « À l’horizon 2029, le CNRST est un pôle d’excellence de recherche et d’innovation transdisciplinaires pour le développement durable du Burkina Faso ». Ses instituts ont pour vocation dans cette période de devenir des centres d’excellence et de référence dans leur domaine de spécialisation
Notre Histoire
De l’IFAN au CNRST
La première structure formelle de recherche au Burkina Faso est l’Institut Français d’Afrique Noire de Ouagadougou (IFAN) créé en 1949. Cependant, les premières activités de recherche au Burkina Faso (ex Haute Volta) ont commencé au début des années 1920 avec la création des stations de recherche de Saria en 1925 et de Niangoloko en 1948. Ensuite, interviendra la création de l’Organisation de Coordination et de Coopération pour la lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE) en 1960.
Jusqu’au lendemain des indépendances, la gestion des structures et des programmes de recherche était assurée par les instituts français de recherche dont :
l’Institut de Recherche en Agronomie Tropicale (IRAT),
l’Institut de Recherche sur le Coton et les fibres Textiles (IRCT),
l’Institut de Recherche en Huiles et Oléagineux (IRHO),
le Centre Technique de Foresterie Tropicale (CTFT),
l’Organisme pour la Recherche Scientifique dans les Territoires d’Outre-Mer (ORSTOM).
Les premiers changements majeurs sont intervenus dans le paysage institutionnel de la recherche au Burkina Faso (ex Haute Volta) à partir de 1965 à travers:
la transformation de l’IFAN en Centre Voltaïque de la Recherche Scientifique (CVRS) en 1968 par DÉCRET n°68-148 PRES.EN.JS du 6 juillet 1968, portant création du Centre Voltaïque de la Recherche Scientifique,
la création en 1974 du Centre d’Expérimentation sur la Riziculture et les Cultures Irriguées (CERCI).
À partir de 1978, la recherche scientifique a connu de nouvelles mutations avec la création du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Le CVRS devient alors le Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) regroupant sous sa tutelle :
l’Institut de Recherche sur les Substances Naturelles (IRSN),
l’Institut de Recherche en Biologie et Ecologie Tropicale (IRBET),
l’Institut de Recherche en Sciences Sociales et Humaines (IRSSH),
l’Institut Voltaïque de l’Energie (IVE),
l’Institut de la Recherche Agronomique (IRA),
le Laboratoire de Biochimie et de Technologies Alimentaires (LBTA).
En 1981, l’IRA devient l’Institut Voltaïque de Recherches Agronomiques et Zootechniques (IVRAZ), puis l’Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (INERA) en 1988. Si pendant la période coloniale, la recherche était principalement orientée vers la satisfaction des besoins de la métropole, la préoccupation essentielle après les indépendances fut de projeter le pays
Organigramme du CNRST
BCMP: | Bureau Comptable Matières Principal |
CA: | Conseil d’Administration |
CAT: | Chargés d’Appui Technique |
CCab: | Chef de Cabinet |
CI: | Contrôle Interne |
CIAQ: | Cellule Interne d’Assurance Qualité |
CJ: | Conseiller juridique |
CRVC: | Conseil de la Recherche et de la Vie du Centre |
CS: | Conseil Scientifique |
DAF: | Direction de l’Administration des Finances |
DC: | Direction de la Coopération scientifique |
DEP: | Direction des Etudes et de la Planification |
DIVE: | Direction de l’Information scientifique et de la Valorisation de l’Expertise |
DGA-RC: | Délégation Générale Adjointe chargée de la Recherche et de la Coopération scientifique |
DGA-V: | Délégation Générale Adjointe chargée de la Valorisation |
DPPR: | Direction des Projets et Programmes de Recherche |
DRH: | Direction des Ressources Humaines |
DSI: | Direction des Systèmes d’Informations |
DTTI: | Direction du Transfert de Technologies et Inventions |
PRCP: | Personne Responsible de la Commande Publique |
Centre National de Données (CND)
Le Centre National de Données (CND) est un centre d’analyse des données du Système de Surveillance Internationale (SSI) de l’Organisation du Traité d’Interdiction Complète des Essais nucléaires (OTICE). Bras technique de l’Autorité Nationale du Traité d’Interdiction Complète des Essais nucléaires (AN-TICE), il est chargé de donner des avis pour une prise de décision.
Le CND est sous la tutelle administrative du Ministère des Affaires Etrangères et la tutelle technique du Ministère de l’Enseignement Supérieur. Il est abrité par le CNRST.
Le CND s’appuie sur l’analyse et l’interprétation des données de quatre (04) technologies que sont :
Cinquante stations primaires et 120 stations auxiliaires sismiques pour surveiller un essai souterrain en mesurant les ondes de choc a travers le sol;
Onze stations hydroacoustiques pour détecter les ondes sonores d'une explosion sous-marine à travers l'océan;
Soixante stations d'infrasons pour écouter les ondes sonores de très basse fréquence se déplaçant dans l'atmosphère à des niveaux inaudibles pour l'oreille humaine;
Quatre-vingts stations de radionucléides pour détecter les particules ou les gaz radioactifs provenant d'explosions atmosphériques ou d'explosions nucléaires souterraines ou sous-marines. Seize Laboratoires radionucléides aident les Stations radionucléides à identifier ces substances radioactives.
Au-delà de son objectif principal de détection des explosions nucléaires, la richesse des données générées par le SSI peut contribuer à toute une série d'avantages supplémentaires pour l'humanité.
Nos Valeurs Fondamentales
Ces quatre piliers d'excellence guident les travaux de nos chercheurs, ingénieurs et collaborateurs au quotidien.
Excellence Académique
Aspirer en permanence à élever la qualité de nos publications, expérimentations et brevets technologiques.
Intégrité & Éthique
Opérer avec transparence, droiture intellectuelle et éthique dans toutes les phases expérimentales.
Innovation Utile
Développer des solutions innovantes répondant aux défis environnementaux et sociétaux immédiats.
Synergie & Collaboration
Encourager le travail d'équipe pluridisciplinaire et les échanges scientifiques bilatéraux internationaux.